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Punk The Capital, Building A Sound Movement hors compétition

James June Schneider, Paul Bishow, Sam Lavine / Etats-Unis / 2019 / 1h30 / Documentaire / VOSTF

Lorsque le punk rock a explosé à Washington à la fin des années 1970, on a vite compris qu’il s’agissait-là d’une parfaite convergence entre une musique puissante, des amitiés intergénérationnelles et un état d’esprit très clair ! Punk the Capital capture cette période de transformation, qui replace le punk et le harDCore de D.C dans un plus large contexte, celui de l’histoire du Rock’n’roll. En exhumant de vieux films Super-8 où l’on retrouve de rares images des Bad Brains, Minor Threat, Teen Idles, The Slickee Boys, Faith, The Nurses, Enzymes, Chalk Circle en y ajoutant des interviews de légendes comme Henry Rollins ou Ian MacKaye, Punk the Capital nous décrit un mouvement, une éthique et l’explosion d’une scène musicale encore influente dans le monde entier. Dans la très conservatrice Washington D.C, la musique de l’anarchie s’est heurtée à l’establishment. Les jeunes de la ville se sont infiltrés dans les sous-sols et ont créé leurs propres réseaux de concerts pour se révolter contre les règles établies. Ce qui aurait pu être un désastre a finalement abouti à un puissant mouvement culturel qui a rugi pendant sept années passionnantes, de 1976 à 1983.

James June Schneider est un natif de D.C. Il y a grandi avec la scène punk et l’univers du skate du milieu des années 80. Depuis 1992, il réalise des films et des vidéos. Sa filmographie primée réunit Blue is Beautiful (1997), avec les artistes de Dischord Recording : The Make-Up, ou The End of the Light Age (2007) avec Lou Castel. Il a dirigé The Band That Met the Sound Beneath (2012), avec le groupe punk chilien Panico, et réalisé Young Oceans of Cinema, le portrait du cinéaste français Jean Epstein.

Paul Bishow a déménagé à D.C au milieu des années 70. Il a depuis réalisé des dizaines de films, principalement au format Super-8. De nombreux groupes punk de D.C sont apparus dans ses films. Des séquences de ses films sont reprises dans de nombreux documentaires, dont Don Lett’s Punk Attitude. Paul était membre du I Am Eye Film Forum, qui a produit une série de films underground de 1982 à 1997.

Sam Lavine est né et a grandi à Washington D.C, où il a été fortement influencé par les scènes punk, hip-hop des années 1990 et du début des années 2000. En 2003, en tant que batteur, il rejoint le cercle tYPE1, un collectif d’artistes qui se produisent d’abord dans différentes configurations comme aAvant-G_d Violence, Voids Moan avant de devenir le batteur Cornel West Theory. Il réalise plusieurs clips pour tYPE1 circle. Sam continue d’enregistrer et de se produire avec le groupe Light Beams.

 

La Centrifugeuse – Maison de l’étudiant – Université de Pau

Mercredi 10 novembre

Soirée Film + Concert

Entrée gratuite pour les étudiants

 

19h : Première partie

Projection du film Punk The Capital, building a sound movement

+ Rencontre avec le réalisateur américain James June Schneider (venu de Washington)

Entracte : foodtruck, buvette sur place.

 

21h30 : Concert

Arthur Satan(Bordeaux)

Issu de la scène underground bordelaise, Arthur Satàn s’est investi ces quinze dernières années dans un nombre incalculable de groupes. On l’a surtout connu à la tête du furieux J.C Satan, aux influences mêlées de garage punk et de pop sixties. Le voici désormais en projet solo avec son brillant album, So Far So Good, signé chez Born Bad Records. Un retour aux fondamentaux qui va chercher du côté des Beattles et des Kinks mais aussi de la folk psychédélique ou du glam de Mark Bolan. Cette remarquable échappée en solitaire servie par un impressionnant travail d’arrangement dévoile un goût certain et un talent évident pour les mélodies ciselées. Un Arthur Satàn certes assagi mais qui devrait rallier à sa cause bon nombre d’adeptes, autour de la beauté brute de cet opus lumineux.

Last Night(Paris)

Si la nuit dernière était un groupe, elle serait sombre et violente, constellée de tessons de bouteilles, avec un gros trou noir sur la fin. Last Night, survivants miraculeux des pires gangs de Paris (Fix-it, Jetsex,Cavaliers), venus enfoncer un power punk bas-du-front dans le crâne des traîtres. Avec leur gueule à arrêter les montres, ils s’assureront que leur concert soit votre dernière nuit.